Arrêt cannabis

Écrit par les experts Ooreka

Le cannabis est la drogue illicite la plus consommée en France et dans le monde. L'arrêt du cannabis passe par une période de sevrage délicate qu'il faut éventuellement accompagner par une aide médicale et un soutien psychologique, car c'est souvent à ce moment-là que la rechute est possible.

Conseils pour arrêter le cannabis

Pour beaucoup de toxicomanes, l'arrêt s'est trouvé facilité en changeant, du moins pendant quelque temps, certaines habitudes.

Changer d'air à tout prix

Les commandements indispensables sont :

  • éviter la fréquentation d'endroits tentants : boîtes de nuit, bars, etc. ;
  • éviter la fréquentation d'autres toxicomanes : inutile de se mettre en péril en période de sevrage ;
  • se faire plaisir par des distractions nouvelles : se mettre à une activité physique ou une activité artistique, faire une cure de thalassothérapie pendant une semaine si l'on peut prendre quelques jours de congé, etc.

Bien choisir le moment

Comme pour la cigarette, bien choisir sa période de sevrage est aussi très important pour ne pas rechuter par la suite :

  • ne le faites pas en pleine période de stress au travail : fumer est pour la plupart une façon de se détendre et de gérer les problèmes du quotidien... ;
  • il faut donc organiser son arrêt dans une période de calme relatif, une période de vacances par exemple.

À défaut, on se fera aider par son médecin par des médicaments pour se détendre.

Un soutien psychologique pour arrêter le cannabis

Le soutien psychologique est nécessaire lui aussi. Il peut émaner :

  • d'un groupe : groupes de parole et d'échanges avec des personnes qui ont les mêmes motivations pour arrêter leur dépendance, souvent très utile pour ne pas rechuter ;
  • d'un professionnel : on peut le trouver dans des groupes une fois encore ou au sein de services spécialisés que l'on peut contacter par téléphone (utile lorsque l'on pense que l'on risque de rechuter) ;
  • des proches : famille, amis, collègues, etc.

Arrêt du cannabis : une aide médicale parfois nécessaire

La volonté est un élément moteur, mais elle fonctionne rarement seule. Toute personne qui souhaite se défaire d'une addiction, plus encore pour des drogues à dépendance forte, doit impérativement se faire aider par un suivi médical.

Ce suivi peut être fait par :

  • un médecin généraliste ;
  • un addictologue ;
  • un toxicologue, spécialisé dans la toxicomanie.

Il est souvent indispensable dans la démarche, car :

  • la prescription de certains médicaments pour accompagner le sevrage et aider à sa réussite ne peut passer que par la voie médicale ;
  • le suivi est souvent nécessaire chez certains patients après la période de sevrage.

Pour aller plus loin


Des experts vous répondent

Simple et gratuit !

Sans démarchage commercial

Déjà plus de 100 000 questions répondues

Poser une question
guy roulier

ostéopathe, posturologue, naturopathe, phyto-aroma | naturemania.com

Expert

peggy caperet

cabinet de psychologie - psychothérapie à paris

Expert

yvon alexis g.

conseiller spécialisé en phytothérapie & huiles es | plantes médicinales et huiles essentielles

Expert

Rejoindre notre réseau d'experts Plus d'experts


Autres sujets sur Ooreka


Trouver un médicament

Plus de 25 000 fiches médicaments issues de la base de données de l'Assurance maladie.

Que recherchez-vous ? (médicament, principe actif, maladie...)

Ce critère permet de chercher votre médicament par :

  • son nom commercial (ex. : Doliprane, Efferalgan, Aspégic, etc.) ;
  • ou par sa substance active (ex. : paracétamol, aspirine, ibuprofène, etc.) ;
  • ou par la maladie, symptôme ou trouble que vous souhaitez traiter (ex. : migraine, état fébrile, douleur légère, etc.).

Tatie Jeanine n’aura plus le dernier mot

En vous inscrivant, profitez en exclu de nos services gratuits :

(Promis, on ne vous spammera pas)

OK
Surveillez votre boite mail, vous allez bientôt recevoir notre newsletter !
Vous êtes déjà inscrit à notre newsletter.